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Spécificités d'exercice

La spécificité correspond à un exercice préférentiel du masseur-kinésithérapeute.

Cette préférence d’exercice concerne une fonction, un organe, une région particulière du corps humain ou une catégorie spécifique de personnes.

Ne peuvent être mentionnées que les spécificités reconnues par le Conseil national de l’ordre figurant dans le présent avis. Leur communication respecte les recommandations émises par le Conseil national de l’ordre.

Le conseil départemental de l’ordre contrôle le respect de ces dispositions. 

Le Conseil national de l’ordre a arrêté la liste suivante* :

  • Rééducation du système musculo-squelettique** ;
  • Rééducation en neurologie*** ;
  • Rééducation en pédiatrie ;
  • Rééducation cardiaque / respiratoire**** ;
  • Rééducation vasculaire / lymphatique**** ;
  • Rééducation en cancérologie ;
  • Soins palliatifs et accompagnement
  • Rééducation des troubles liés à l’âge / en gériatrie**** ;
  • Rééducation et santé mentale ;
  • Éducation à la santé / Prévention / Ergonomie**** ;
  • Rééducation des troubles de l’équilibre / vestibulaire**** ;
  • Rééducation en pelvi-périnéologie ;
  • Rééducation maxillo-faciale ;
  • Gestion de la douleur ;
  • Kinésithérapie du sport ;
  • Kinésithérapie des lésions cutanées et des cicatrices
  • Activité physique adaptée / Sport santé****

 

*Le terme rééducation peut être remplacé par kinésithérapie ou physiothérapie.
 **La mention « système musculo-squelettique » peut être remplacée ou complétée par la région concernée : main, épaule, rachis, genou, cheville …
 ***Il peut être précisé central ou périphérique.
 ****Tout ou partie des mentions pourra être affichée


Conditions d'affichage d'une spécificité d'exercice

Seules les spécificités reconnues par le Conseil national de l’ordre peuvent être mentionnées (avis n° 2021-002 relatif aux spécificités).

Elles peuvent figurer sur la plaque professionnelle, le site internet, les documents professionnels, les annuaires et sites de prise de rendez-vous en ligne.

Pour afficher une spécificité le kinésithérapeute doit :

  • Être titulaire d’un diplôme délivré par une université (DU, DIU, Licence, Master, Doctorat, H.D.R.), reconnu par le Conseil national de l’Ordre et en rapport avec l’une des spécificités d’exercice reconnues par le Conseil national de l’ordre (avis n° 2021-002 relatif aux spécificités).
  • Ou Avoir suivi une formation en rapport avec l’une des spécificités d’exercice reconnues par le Conseil national de l’ordre (Avis n ° 2021-002 modifié relatif aux spécificités) auprès d’un organisme de formation continue, sur 4 années maximum. Le volume horaires d’enseignement reçu par le kinésithérapeute doit être au minimum de 80 heures.

Le kinésithérapeute ayant obtenu, avant l’entrée en vigueur de l’avis n° 2021-002, l’autorisation par l’Ordre d’afficher une spécificité, conserve le droit d’afficher le même intitulé de spécificité.

En revanche, depuis l’entrée en vigueur de l’avis n°2021-002, les intitulés des spécificités doivent être conformes à celles reconnues par le Conseil national de l’ordre (avis n° 2021-002 relatif aux spécificités).

La communication sur une spécificité doit respecter les recommandations émises par le Conseil national de l’Ordre.

SOURCES :

1- https://www.ordremk.fr/je-suis-kinesitherapeute/exercice/guide-des-bonnes-pratiques/.

2- Avis du conseil national de l’ordre du 30 mars 2021 relatif aux spécificités et abrogeant partiellement l’avis du cno n° 2017-01 en ce qu’il traite des spécificités. AVIS – CNO n° 2021-02/DEONTOLOGIE


 

Pour valider la spécificité en Cancérologie (sénologie), il faut avoir suivi des formations spécifiques totalisant 80 heures.

L’INK vous propose 10 formations distinctes et variées qui vous permettent de totaliser le nombre d’heures rendues nécessaires par le Conseil national de l’ordre.

Vous trouverez ci-dessous leur liste et le nombre d’heures de ces différents modules.

 

► Connaitre ce qu’est le cancer et du sein. Connaitre son diagnostic et ses différents traitements possibles (chirurgie, radiothérapie, traitement médical). Savoir rééduquer une patiente à la sortie de son hospitalisation et traiter les différents tableau cliniques (lymphorrhées, lymphocytes, thromboses lymphatiques superficielles, œdème du sein et du thorax. Connaitre les données de la prévention du lymphœdème. Savoir parler à une patiente du risque de lymphœdème sans altérer la qualité de vie. Apprendre les grandes lignes de la rééducation après reconstruction. 
Réf DPC  43402425034

22 au 23 mai 2026  - MONTIGNY LES METZ (57)
30 au 31 octobre 2026 - PARIS (75)

 

► La connaissance de la physiopathologie de la cicatrisation et des cicatrices va permettre au  Kinésithérapeute d’indiquer certaines techniques et de contre-indiquer les autres, qu’elles soient manuelles, mécaniques ou pharmaceutiques.
Réf DPC 43402425028

19 au 20 juin 2026  PARIS (75)
04 au 05 septembre 2026  NANCY (54)
18 au 19 septembre 2026  TOULOUSE (31)
27 au 28 novembre 2026  ARRAS (62)
04 au 05 décembre 2026  EPINAL (88)

 

► Après chirurgie mammaire et radiothérapie, de nombreuses patientes développent douleurs, raideurs et troubles du complexe de l’épaule. Ces atteintes altèrent fortement la fonction de l’épaule et la qualité de vie, nécessitant une compréhension des mécanismes physiopathologiques et biomécaniques. Un diagnostic kinésithérapique spécifique permet d’identifier complications précoces et pathologies tardives comme le syndrome sous‑acromial, la dyskinésie scapulaire ou les atteintes neuro‑motrices. La formation couvre rééducation tissulaire, thérapie manuelle, renforcement, reprogrammation neuromotrice et techniques neuro‑dynamiques. L’objectif est d’optimiser la récupération fonctionnelle, prévenir les pathologies de l’épaule et favoriser le retour aux activités sociales, physiques et professionnelles.

• 18 au 19 septembre 2026  PARIS (75)

 

► Connaitre pour savoir traiter un lymphoedème. Connaitre la pathologie lymphatique et les modifications anatomiques, physiologique ethistologique. Savoir adapter les techniques. De drainage manuel au cas du lymphoedème. Apprendre les données du traitement compressif ? Savoir choisir le bandage pour chaque patiente. Savoir prescrire son matériel de bandage. Connaitre l alégislation des manchons de compression.
Réf DPC 43402425035

28 au 29 octobre 2026  PARIS (75)

 

 

► L'Activité Physique Adaptée (APA) permet aux personnes porteuses d’un cancer du sein de bénéficier d'une pratique physique sur mesure, favorisant leur bien-être physique, psychique et social tout en diminuant les symptômes. Se former à cette thématique est essentiel pour les kinésithérapeutes, cela leur permet de proposer des interventions adaptées et efficaces, renforçant ainsi les liens sociaux et l'adhésion à l'activité physique des bénéficiaires. 
Réf DPC 43402425025

18 au 19 septembre 2026  ST CYPRIEN (66)
16 au 17 octobre 2026  BORDEAUX (33)
27 au 28 novembre 2026  PARIS (75)
04 au 05 décembre 2026  BORDEAUX (33)

 

 

► Les bandages sont nécessaires dans le traitement d’un lymphœdème. Les bandes ont des effets vasculaires qu’il faut connaitre pour choisir un traitement pertinent. Des bandes aux qualité vasculaires différentes existent et nécessitent de les différencier pour proposer à la patiente un bandage adapté. Les bandes à allongement, court, long, les bandes adhésives, cohésives sont utiles et ont des indications variées qu’il faut connaitre pour mener à bien le traitement. Les techniques d’auto drainage et auto bandages sont développées dans cette formation pour permettre au praticien de les enseigner à la patiente. Cette formation une formation complète et actualisée. Elle sert de perfectionnement à certains praticiens pour aller plus loin.
Prise en charge FIFPL

02 octobre 2026  PARIS (75)
04 décembre 2026  BORDEAUX (33)

 

► Le cancer du sein touche plus de 60 000 femmes par an en France, et ses traitements peuvent altérer le système lymphatique du membre supérieur. Cette atteinte expose au risque de lymphœdème, qui concerne 21 % des patientes (5 % après ganglion sentinelle) et devient définitif une fois installé. Il est indispensable de savoir le traiter et d’enseigner les autos-soins à la patiente. Le traitement suit les recommandations de l’ISL : d’abord une phase de décongestion, puis une phase de maintien. Le drainage lymphatique manuel est recommandé dans les deux phases. Ses techniques, adaptées aux spécificités du lymphœdème, constituent le cœur de la formation.
Prise en charge FIFPL

20 novembre 2026  PARIS (75)
05 décembre 2026  BORDEAUX (33)

 

► Les traitements du cancer du sein évoluent, nécessitant une mise à jour régulière des compétences du kinésithérapeute. Le stage actualise les connaissances sur la cicatrisation et sur les impacts des traitements récents. Le kinésithérapeute perfectionne son raisonnement clinique pour choisir ou contre‑indiquer les techniques adaptées. Il apprend à surveiller l’évolution, repérer les drapeaux rouges et prévenir les complications. L’éducation du patient à l’auto‑prise en charge fait partie intégrante de la formation. Les techniques manuelles et mécaniques sont ajustées selon un bilan précis, afin d’éviter tout geste délétère.

• 26 novembre 2026  PARIS (75)

 

 

► Le cancer du sein augmente le risque de thromboses veineuses et peut provoquer phlébœdèmes et lymphœdèmes des membres inférieurs. Les patientes présentent un risque 4 fois supérieur à celui de la population féminine générale. Les lymphœdèmes peuvent apparaître par compression tumorale ou envahissement ganglionnaire abdominal. La kinésithérapie spécifique (décongestion, drainage, compression) est efficace et fait partie intégrante de la prise en charge. L’éducation en santé aide à prévenir l’aggravation et à maintenir les résultats. La formation permet d’apprendre à différencier les œdèmes, choisir les techniques adaptées et construire un protocole thérapeutique personnalisé.

25 au 26 septembre 2026  PARIS (75)
• 09 au 10 octobre 2026  VALENCE (26)
• 13 au 14 novembre 2026  BAYONNE (64)

 

 

Le cancer du sein touche chaque année 62 000 femmes, avec des répercussions professionnelles, personnelles et familiales. Le kinésithérapeute intervient dans les soins de support après reconstruction mammaire, au sein d’une équipe pluridisciplinaire. La prise en charge doit être personnalisée, guidée par un bilan précis et adaptée aux techniques chirurgicales modernes. La formation aborde le consentement, le toucher professionnel et le rôle de l’activité physique dans la récupération. Elle fournit des outils pour gérer une rééducation longue et complexe, incluant douleurs, raideurs, kinésiophobie et séquelles. Les kinésithérapeutes apprennent mobilisation précoce, renforcement, réadaptation globale, conseils sur dispositifs médicaux et éducation à l’autonomie des patientes.

• 06 au 07 novembre 2026  PARIS (75)