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SUMMARY:Kinésithérapie post-opératoire du cancer du sein
DESCRIPTION:URPS\n21 Quai Antoine Riboud\n69002 - LYON\n\nPré-requis : Mas
 seur KinésithérapeuteVidéo de présentationDéroulé du stage :- du 10 
 au 24 novembre 2023 : 1h en distanciel. Un tuto explicatif est présenté 
 au début de cette étape.- les 1er et 2 décembre 2023 : 12h en présenti
 el- du 2 au 16 janvier 2024 : 1h en distancielLe cancer du sein concerne c
 haque année près de 60.000 nouvelles patientes. Premier cancer féminin\
 , il est un réel problème de santé publique.Dans le parcours de soins d
 es patientes les kinésithérapeutes sont en première ligne des soins pos
 t opératoires. Pour prodiguer des soins de qualité\, il faut connaitre l
 eur parcours de soins préalable.  Ainsi\, les kinésithérapeutes doivent
  connaitre le mode d évolution des cancers du sein\, le rôle essentiel d
 u dépistage par mammographie et participer à en augmenter le nombre en s
 ensibilisant toutes les patientes de leur cabinet ou service. Ils doivent 
 connaitre les différentes interventions conservatrices ou radicales et la
  chirurgie axillaire pour en appréhender les séquelles éventuelles et l
 es débusquer précocement. Les traitements radiothérapiques et médicaux
  doivent être connus pour distinguer les risques de leurs différents eff
 ets secondaires pour lesquels les kinésithérapeutes peuvent intervenir. 
 Enfin le rôle de l activité physique adaptée (APA) pour la qualité de 
 vie et l allongement de la vie des patientes est expliqué. Les kinésith
 érapeutes doivent avoir les arguments pour inciter légitimement cette ac
 tivité physique adaptée. La fatigue est une des séquelles les plus fré
 quentes décrites par les patientes. Les kinésithérapeutes apprennent à
  la reconnaitre et à la respecter pour adapter leurs séances de rééduc
 ation.Cette formation concernant la période post opératoire a pour but d
  améliorer les pratiques kinésithérapiques\, de diminuer les séquelles
  et souffrances liées au cancer et à ces traitements\, d améliorer la q
 ualité de vie des patientes après cancer du sein. La prise en charge des
  séquelles orthopédiques et vasculaires participe à cette amélioration
  L éducation à l apprentissage des auto soins intègre les patientes dan
 s leur prévention. Les limitations de l épaule concernent 40% d entre el
 les et le lymphdème 5 à 20%.Une prise en charge post opératoire spéc
 ifique basées sur les preuves (Evidence based practice EBP) permet de lim
 iter ces séquelles et de traiter celles apparaissant plus tard.Les kinés
 ithérapeutes en décrivant leurs séquelles possibles permettent aux pati
 entes dans leur parcours d en repérer l apparition. Ils leur apprennent 
 à endiguer précocement leur évolution (prévention).Pour aborder la pr
 évention du lymphdème avec leurs patientes\, il est nécessaire que le
 s kinésithérapeutes connaissent et partagent leur savoir des facteurs de
  risques. Ceux-là sont bien établis dans les dernières méta analyses. 
 Ils dépendent de la chirurgie initiale. Il en découle un discours distin
 ct et personnalisé selon les patientes. Des attitudes positives ou des co
 nduites d évitement sont apprises.Parmi les 60.000 patientes traitées po
 ur un cancer du sein\, 12.000 auront une ablation du sein (mastectomie). L
 eur reconstruction nécessite que les kinésithérapeutes soient familiari
 sés avec les différentes techniques possibles et par là optent pour une
  rééducation spécialisée à réaliser selon le protocole leur chirurgi
 en.On insistera dans cette formation sur le respect de la personne. La ré
 alisation des séances de rééducation s appuie sur les recommandations d
 es sociétés savantes kinésithérapiques et médico-chirurgicales et la 
 HAS. Pour des questions humaines et d éthique une adaptation est faite se
 lon les capacités physiques et psychique des patientes.Cette formation s 
 adresse autant aux kinésithérapeutes libéraux qu à ceux travaillant en
  hospitalier ou institution.A l issue de ce stage\, les kinésithérapeute
 s connaitront le parcours spécifique d une patiente donnée et les raison
 s de la personnalisation de son traitement.Ils auront été sensibilisés 
 au rôle fondamental du dépistage systématique. Ils auront les arguments
  de persuasion pour inciter les autres patientes de leur cabinet ou de leu
 r service à se faire dépister dès l âge de 50 ans au rythme d un dépi
 stage tous les deux ans. Dans leur salle d attente\, ils seront incités 
 à placarder les affiches des campagnes de dépistage.Ils auront acquis le
 s connaissances pour conduire une rééducation réfléchie et personnalis
 ée au cas de chaque patiente (ganglion sentinelle ou curage axillaire\, t
 umorectomie ou mastectomie\, signification d une chimiothérapie néo adju
 vante par rapport à adjuvante\, le rôle et les effets de la radiothérap
 ie sur le complexe de l épaule\, le rôle d un traitement hormonal et son
  incidence sur les douleursIls insisteront sur le rôle de la récupérati
 on de l amplitude de l épaule qui est nécessaire pour s installer confor
 tablement sur la table de radiothérapie. Cet impératif est urgemment dem
 andé par les radiothérapeutesIls sauront traiter les cicatrices\, les ly
 mphocèles\, les thromboses lymphatiques superficielles (cordings ou axill
 ary web syndrom)Ils sauront traiter par drainage manuel un dème du bras
 \, du sein ou de la paroi thoracique.Ils sauront préparer et prendre en c
 harge une patiente à sa reconstruction.Ils sauront donner les information
 s nécessaires à une bonne éducation thérapeutique pour la prévention 
 du lymphdème.Ils auront les arguments pour inciter les patientes à ré
 aliser une activité physique adaptée et l adapter à la fatigue.\n
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