BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//Sabre//Sabre VObject 3.1.3//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
BEGIN:VEVENT
UID:23D43PIB
SUMMARY:Kinésithérapie du lymphoedème après cancer du sein opéré
DESCRIPTION:HOTEL IBIS NIMES Ouest\n268\, Rue de L'hostellerie\nPARC HOTELI
 ER VILLE ACTIVE\n30900 - NIMES\n\nPré-requis : Masseur Kinésithérapeute
 Vidéo de présentationDéroulé du stage :Du 13 au 27 octobre : 1h en dis
 tanciel. Un tuto explicatif est présenté au début de cette étape.Les 3
  et 4 novembre : 12h en présentielDu 4 au 18 décembre : 1h en distanciel
 Le cancer du sein concerne chaque année près de 60.000 nouvelles patient
 es. Premier cancer féminin\, il est un réel problème de santé publique
 .Dans le parcours de soins des patientes les kinésithérapeutes sont en p
 remière ligne des soins post opératoires. Pour prodiguer des soins de qu
 alité\, il faut connaitre leur parcours de soins préalable.  Ainsi\, les
  kinésithérapeutes doivent connaitre le mode d évolution des cancers du
  sein\, le rôle essentiel du dépistage par mammographie et participer à
  en augmenter le nombre en sensibilisant toutes les patientes de leur cabi
 net ou service. Ils doivent connaitre les différentes interventions conse
 rvatrices ou radicales et la chirurgie axillaire pour en appréhender les 
 séquelles éventuelles et les débusquer précocement. Les traitements ra
 diothérapiques et médicaux doivent être connus pour distinguer les risq
 ues de leurs différents effets secondaires pour lesquels les kinésithér
 apeutes peuvent intervenir. Enfin le rôle de l activité physique adapté
 e (APA) pour la qualité de vie et l allongement de la vie des patientes e
 st expliqué. Les kinésithérapeutes doivent avoir les arguments pour inc
 iter légitimement cette activité physique adaptée. La fatigue est une d
 es séquelles les plus fréquentes décrites par les patientes. Les kinés
 ithérapeutes apprennent à la reconnaitre et à la respecter pour adapter
  leurs séances de rééducation.Cette formation concernant la période po
 st opératoire a pour but d améliorer les pratiques kinésithérapiques\,
  de diminuer les séquelles et souffrances liées au cancer et à ces trai
 tements\, d améliorer la qualité de vie des patientes après cancer du s
 ein. La prise en charge des séquelles orthopédiques et vasculaires parti
 cipe à cette amélioration L éducation à l apprentissage des auto soins
  intègre les patientes dans leur prévention. Les limitations de l épaul
 e concernent 40% d entre elles et le lymphdème 5 à 20%.Une prise en ch
 arge post opératoire spécifique basées sur les preuves (Evidence based 
 practice EBP) permet de limiter ces séquelles et de traiter celles appara
 issant plus tard.Les kinésithérapeutes en décrivant leurs séquelles po
 ssibles permettent aux patientes dans leur parcours d en repérer l appari
 tion. Ils leur apprennent à endiguer précocement leur évolution (préve
 ntion).Pour aborder la prévention du lymphdème avec leurs patientes\, 
 il est nécessaire que les kinésithérapeutes connaissent et partagent le
 ur savoir des facteurs de risques. Ceux-là sont bien établis dans les de
 rnières méta analyses. Ils dépendent de la chirurgie initiale. Il en d
 écoule un discours distinct et personnalisé selon les patientes. Des att
 itudes positives ou des conduites d évitement sont apprises.Parmi les 60.
 000 patientes traitées pour un cancer du sein\, 12.000 auront une ablatio
 n du sein (mastectomie). Leur reconstruction nécessite que les kinésith
 érapeutes soient familiarisés avec les différentes techniques possibles
  et par là optent pour une rééducation spécialisée à réaliser selon
  le protocole leur chirurgien.On insistera dans cette formation sur le res
 pect de la personne. La réalisation des séances de rééducation s appui
 e sur les recommandations des sociétés savantes kinésithérapiques et m
 édico-chirurgicales et la HAS. Pour des questions humaines et d éthique 
 une adaptation est faite selon les capacités physiques et psychique des p
 atientes.Cette formation s adresse autant aux kinésithérapeutes libérau
 x qu à ceux travaillant en hospitalier ou institution.A l issue de ce sta
 ge\, les kinésithérapeutes connaitront le parcours spécifique d une pat
 iente donnée et les raisons de sa personnalisation de son traitement.Ils 
 auront été sensibilisés au rôle fondamental du dépistage systématiqu
 e. Ils auront les arguments de persuasion pour inciter les autres patiente
 s de leur cabinet ou de leur service à se faire dépister dès l âge de 
 50 ans au rythme d un dépistage tous les deux ans. Dans leur salle d atte
 nte\, ils seront incités à placarder les affiches des campagnes de dépi
 stage.Ils auront acquis les connaissances pour conduire une rééducation 
 réfléchie et personnalisée au cas de chaque patiente (ganglion sentinel
 le ou curage axillaire\, tumorectomie ou mastectomie\, signification d une
  chimiothérapie néo adjuvante par rapport à adjuvante\, le rôle et les
  effets de la radiothérapie sur le complexe de l épaule\, le rôle d un 
 traitement hormonal et son incidence sur les douleursIls insisteront sur l
 e rôle de la récupération de l amplitude de l épaule qui est nécessai
 re pour s installer confortablement sur la table de radiothérapie. Cet im
 pératif est urgemment demandé par les radiothérapeutesIls sauront trait
 er les cicatrices\, les lymphocèles\, les thromboses lymphatiques superfi
 cielles (cordings ou axillary web syndrom)Ils sauront traiter par drainage
  manuel un dème du bras\, du sein ou de la paroi thoracique.Ils sauront
  préparer et prendre en charge une patiente à sa reconstruction.Ils saur
 ont donner les informations nécessaires à une bonne éducation thérapeu
 tique pour la prévention du lymphdème.Ils auront les arguments pour in
 citer les patientes à réaliser une activité physique adaptée et l adap
 ter à la fatigue.\n
DTSTART:20231102T230000Z
DTSTAMP:20231102T230000Z
DTEND:20231103T230000Z
END:VEVENT
END:VCALENDAR
